passando

Les particules de lumière sont toutes suspendues dans le printemps.

Le cœur bat comme les ailes d’un oiseau. Un indien arrive et me demande de l’aide pour retirer les cheveux autour de la patte d’un pigeon. C’est pour ça que les pigeons ont si souvent les pattes malades alors.. Le désir ne retire pas la vie. Alors, j’enlève les cheveux autour de la patte du pigeon et je le prends dans mes mains, le jette dans le vide.           Elle s’envole. Si on apprend à vivre, vit-on moins alors ?

Dans la fenêtre, ces choses métalliques sur les toits brillent avec le soleil. Je suis le cours du soleil en forme de carré de lumière dans la gare. Ce n’est pas imperméable ni linéaire. C’est un cours du temps.

En cherchant ce qui arrive, on peut être sur de trouver ce qu’on n’arrive pas. Mais – pareil que le train qui s’installe par bruits lents dans l’entrée de la gare quand il ferme les yeux, des pellicules s’échappent. Ce n’est pas des pellicules, ce sont des molécules qui attendent un peu no chao. Elles n’ont pas besoin de mots pour attendre, pour rien attendre.

Je sentais que le corps se désagrégeait dans les particules de lumière. Comment cela encore sans être avec impossible, impossibilité ? Où sont les jambes encore?!

Maintenant il faut prendre un train.                                                                                              C’est vers la fin que ça se passe en général mais en fait ce n’est jamais vraiment la fin, et on le sait.

On a la joie et la tristesse de vivre pourtant quand la joie et la tristesse passe seulement au bord du fond des yeux, il y a quelque-chose encore que ni la joie ni la tristesse ne disaient. C’est juste un bord de, en passant.

Les zones de perditions sont fraîches et impensables. Ça entre dans l’inconnu. Ici, près du mur, l’ouverture bouge avec moi qui bouge. En dansant, je regarde là où je suis, les yeux mobiles.

Quand je regarde que je suis encore dans le carré de lumière qui a continué son chemin plus vers là.

J’entends encore encore encore encore et encore et je souris comme ça parce que – sans savoir – je suis un peu comme ça aussi, et j’avance dans le noir et espère————————————————————– de l’espérance on retient des murmures, juste des murmures et des instants qui ne s’emparent pas d’eux-mêmes, qui ne s’emparent pas même des moments.

coline

 

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